Une autre entreprise utilise un nom très proche du vôtre. Des clients appellent le mauvais interlocuteur, un devis part ailleurs ou vous recevez vous-même une demande d’abandon du nom. Examinez d’abord le droit invoqué et les faits. Inscription KVK, domaine et marque ont des fonctions différentes. Cette page prépare le dossier sous droit néerlandais. Procédure annoncée, délai court ou changement coûteux peuvent nécessiter un avocat expérimenté pour évaluer position et urgence.
Sources (3)
Sur cette page
1. Identifiez noms et entreprises
Recopiez exactement les deux noms, ajouts, orthographe et forme d’utilisation visible compris. Notez qui exploite chaque entreprise. Une facture peut par exemple désigner une autre entité juridique que le site. Conservez donc présentation aux clients et informations disponibles sur les entreprises. Votre conseil pourra ainsi identifier parties et communications à examiner.
Demandez-vous précisément quel résultat vous souhaitez : autre nom, présentation adaptée ou accord pratique sur certaines activités. Une plainte concernant un logo similaire peut nécessiter un autre fondement qu’une plainte sur le nom commercial. Indiquez les éléments que vous trouvez confus dans le premier dossier, sans déjà porter de jugement juridique définitif.
2. Prouvez l’usage réel
Ondernemersplein explique que le droit au nom commercial naît de son utilisation active dans l’activité : publicité, factures et site professionnel par exemple. KVK souligne que la seule inscription au Handelsregister ne protège pas encore. Ne présentez donc pas seulement un extrait lorsque vous invoquez un usage antérieur.
Classez les originaux par date. Pour une image internet, indiquez page enregistrée et moment de capture. Un ancien devis peut prouver autre chose qu’un domaine enregistré depuis des années sans site professionnel à l’époque. Pour les dates incertaines, précisez ce que vous pouvez justifier et ce que vous ne pouvez pas. Ne comblez pas les périodes manquantes par des suppositions.
3. Examinez activité, portée et confusion
L’explication officielle cite nature des entreprises et territoire d’activité parmi les circonstances pertinentes du risque de confusion. KVK indique que la notoriété en ligne peut donner une portée géographique plus large. Un site ne rend donc pas automatiquement la protection illimitée, mais l’adresse ne raconte pas non plus toute l’histoire.
Recensez séparément clientèle, services et zone réelle. Gardez les messages mal adressés et notez qui leur auteur cherchait à joindre. Demandez au personnel un enregistrement factuel sans suggérer de conclusion aux clients. Même sans incident, un conseil peut être utile ; faites apprécier le poids de chaque donnée dans votre situation.
4. Séparez nom, marque et domaine
Selon KVK, un nom peut aussi être enregistré comme marque pour des produits ou services. C’est un système de protection distinct. Naamchecker recherche dans le Handelsregister et le registre des marques BOIP pour trouver les inscriptions pertinentes. Cette recherche commence l’examen, sans remplacer l’analyse de tous les droits et circonstances.
Créez trois rubriques : nom commercial utilisé, éventuelle marque enregistrée et domaines concernés. Ajoutez pour chacune titulaire et pièces disponibles. Si l’adversaire invoque une marque, transmettez cette référence. Ne demandez pas seulement si votre domaine existait avant, mais ce que cela signifie réellement dans le litige.
5. Préparez réponse ciblée
Si une lettre demande interdiction, déclaration ou remboursement de frais, gardez-la intégralement avec ses annexes. Placez le délai de réponse en tête du dossier. Recensez publicités, imprimés et campagnes prévues. Ces données aident à évaluer la rapidité nécessaire du conseil et les conséquences pratiques d’un engagement.
Ne signez pas la déclaration demandée avant de comprendre noms, supports et activités futures concernés. Indiquez au conseil les faits selon vous inexacts et les informations manquantes. Demandez un premier examen délimité : objet du litige, pièces nécessaires et réponse adaptée à l’urgence. Contester au fond diffère de laisser expirer un délai sans réponse.
6. Choisissez une solution réalisable
Ondernemersplein mentionne la discussion puis, en cas d’échec, une demande au kantonrechter pour faire modifier le nom. La voie doit correspondre aux droits invoqués et à la mesure voulue. En présence de plusieurs fondements ou d’urgence, interrogez expressément l’avocat sur procédure et représentation. Cette page ne choisit pas la voie de votre affaire.
Rendez la proposition concrète : quel nom, quels canaux, à partir de quand ? Pensez à la communication aux clients existants, aux redirections et aux frais. Un accord parlant seulement de moins de confusion peut créer de nouveaux problèmes d’interprétation. Discutez avant signature des exécutions divergentes et du contrôle pratiquement possible.
7. Exemple fictif : entretien régional
Supposons qu’une entreprise de maintenance utilise un nom sur ses devis depuis des années. Un nouvel intervenant adopte un nom voisin avec un lieu ajouté. Le premier reçoit deux demandes destinées au nouveau. Les deux travaillent désormais hors de leur commune. Cet exemple inventé ne prédit aucune décision judiciaire.
Une préparation utile réunit devis datés, différentes présentations internet et tableau factuel des travaux et demandes. L’entrepreneur fait aussi rechercher les marques pertinentes. Il demande ensuite conseil sur proximité des noms et confusion possible. La seule ancienneté de son inscription KVK ne répond pas à ces questions.
8. Liste pour le premier entretien
Pour une question de nom coûteuse ou urgente, cherchez un avocat connaissant les noms commerciaux et, si nécessaire, les marques. Convenez de la première évaluation et du budget. Expliquez si vous voulez répondre à une lettre, interpeller un concurrent ou examiner un nouveau nom à l’avance. Mission et pièces nécessaires varient selon la situation.
- Noms exacts, entreprises concernées et coordonnées actuelles.
- Exemples datés d’utilisation réelle du nom et de son évolution.
- Services, clientèle et portée géographique réelle des deux entreprises.
- Exemples de confusion, résultats de recherche et données pertinentes de marques ou domaines.
- Mise en demeure complète, délais indiqués et solution pratique souhaitée.
Questions fréquentes
Mon inscription KVK protège-t-elle automatiquement le nom ?
Non. L’explication officielle distingue inscription et usage réel. Réunissez des preuves de cet usage et faites apprécier les autres circonstances.
Une inscription antérieure du domaine suffit-elle pour gagner ?
Une date ne répond pas seule aux questions d’usage, marques et confusion. Déterminez le droit invoqué et ce que prouve le domaine.
Faut-il changer immédiatement de nom après une mise en demeure ?
Faites évaluer fondement, engagement demandé et urgence. Conservez la lettre et agissez dans le temps disponible sans signer une déclaration non vérifiée.
Le même nom peut-il être autorisé hors de ma commune ?
Portée des activités et notoriété comptent. L’adresse seule ou l’existence d’un site ne donnent pas de réponse suffisante.
Sources
Ces sources concernent cette page. Pour votre dossier, vérifiez les règles en vigueur et vos documents.
- Ondernemersplein — bedrijfsnaam vastleggen Consulté le: 2026-10-23
- KVK — handelsnaam en merknaam Consulté le: 2026-10-23
- KVK en BOIP — Naamchecker Consulté le: 2026-10-23
Vérification juridique
Pas encore vérifié juridiquementCette version n’a pas encore été examinée par un juriste ou un avocat. La vérification des sources et la révision du texte ne constituent pas une validation juridique.
Rédaction Droit des sociétés aux Pays-Bas
Nous relions les explications aux sources et consignons les modifications ciblées. Une vérification juridique n’est attribuée qu’à la version effectivement examinée, avec un véritable réviseur, une date et un périmètre. La vérification humaine de ces articles reste à effectuer.

Ricardo van der Spoel
Responsabilité éditoriale · Organisation éditoriale et technique